Parking de la gare : les vrais chiffres en image

Lors de la réunion publique du 25 février, Nicolas Dupont-Aignan m’avais proposé de venir avec lui compter, un matin, les voitures sur le parking de la gare et cela aurait tout simplifié. Cela s’appelle le constat contradictoire.
Le seul souci, c’est que Monsieur le maire aurait été alors obligé de se rendre à l’évidence : le nouveau parking de 400 places ne permet de gagner que 25 places !

À cette réunion du 25 février la mairie annonçait 220 places, puis après re-comptage par leurs services c’est entre 278 à 290 places qui ont été annoncées dans les différents conseils de quartier de ce week-end !

Las des chiffres qui changent avec le temps, nous sommes allés aujourd’hui re-compter les places marquées au sol et qui disparaitrons sous l’emprise des travaux du projet. Sur la photo aérienne ci-dessous, c’est finalement 313 places marquées au sol (en rouge) que nous avons comptées et qui sont condamnées par le futur projet de la gare !

comptage-places

Mais est-il plus pertinent de compter les places marquées ou bien le nombre réel de voitures qui viennent s’y garer chaque jour ?

La réponse est sans appel : les voitures ! C’est bien 375 voitures qui chaque jour s’y garent. Et ce ne sont pas les 750 usagers quotidiens des parkings de la gare et des alentours qui galèrent chaque jour pour trouver une place qui me contrediront.

Il faut se rendre à l’évidence : le nouveau parking de 400 places ne va pas améliorer le stationnement en terme d’offre (+ 3,3% de places en plus). Est-il trop demander que M. le maire ne nie pas cette évidence ?

Beaucoup de dépenses : 6,8 millions d’euros (17000 euros / pk) avec 4 millions de subventions du STIF (10000 euros / pk), soit encore 2,8 millions à la charge du projet d’aménagement sans compter le solde du coût de fonctionnement et d’entretien annuel pour l’entretien : 100 000 euros annoncé en conseil de quartier… pour aucun bénéfice.

Télécharger le plan de comptage du stationnement